Les extraits végétaux : dans les éditions précédentes, nous vous avions entretenu d‘extraits végétaux peu ou mal connus : absinthe, consoude, tanaisie en septembre ; valériane, sureau noir, pissenlit, rhubarbe, ail et oignon, tomate et macération de compost en octobre. Nous en verrons quelques autres plus rares encore, mais combien utiles aujourd’hui. Rappelons cependant que l’usage de ces extraits ne donne de bons résultats que dans le cadre de bonnes pratiques horticoles, nous entendons par là, « biologiques » bien sûr. C’est-à-dire quand on a su créer dans son jardin des conditions écologiques correctes comprenant l’aménagement et les soins du paysage, l’emploi de semences et d’une fumure adaptées (à base organique), la création de la plus grande diversité possible aussi bien dans le monde animal que végétal. Lire la suite
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Travaux du mois de Juillet-Août : Au jardin Biologique
Coup de pouce au potager : LES ENGRAIS ORGANIQUES
0n peut se tromper, même avec un engrais naturel ou organique! Voici comment épandre l’engrais qu’il faut, au bon moment, à la juste dose.
Les engrais organiques sont presque tous des engrais complets car ils contiennent des quantités notables des trois éléments qui comptent le plus aux yeux des agronomes : l’azote, le phosphore et le potassium. Leur avantage, par rapport aux engrais chimiques, c’est qu’ils apportent ces composants sous une forme organique à la fois rapidement assimilable par la culture et non «dopante», non perturbante.
Travaux du mois de Juin : Au jardin Biologique
Le mois de juin est souvent le mois le plus chaud de l’année au point de handicaper sérieusement la croissance des plantes potagères. Dans ce cas, une solution, couvrir le sol. Par ailleurs, les autres parcelles non utilisées ont intérêt également à être couvertes pour les raisons que nous allons développer.
Les sarclages, binages et buttages, ou les travaux superficiels du sol
Travaux du mois de mai : Au jardin Biologique
Mai est sans aucun doute le meilleur mois du printemps. Presque tous les semis sont permis, mais attention aux « Saints de glace » les 11, 12 et 13 mai qui marquent la fin du risque de gel. Avant ces dates, il est prudent de ne pas dévoiler les plantes sensibles au gel. A partir de ces dernières dates, le sol se réchauffe vraiment et on peut aller franchement en plein air. Et si aujourd’hui, nous disions que votre jardin biologique a une âme ? Le croiriez-vous ? Le verriez-vous autrement ? Pour autant qu’il soit vraiment biologique (vient du grec ‘bios’ = vie) bien entendu.
Le jardin a deux peaux
Oui, votre jardin lui-même, comme une plante ou un animal, est un être vivant, il peut et doit devenir un véritable être vivant. Comme tout être vivant, le jardin est un organisme qui a une vie intérieure, sa vie propre, son autonomie. Il se distingue du monde environnant par un premier organe, une peau. Cette peau ne le coupe pas du monde extérieur, mais lui permet d’échanger dans les deux sens (donner et recevoir) : il respire. Un vrai jardin a même deux peaux.
Travaux du mois d’avril : Au jardin biologique
Donner le plus d’air possible aux légumes de primeur semés ou plantés le mois précédent. Fin avril, les châssis peuvent être enlevés pour la plupart des cultures, sauf Concombres, Melons, Aubergines, Piments. Dès que le soleil s’installe, pensez à badigeonner au lait de chaux les vitres des châssis qui restent utilisés pour ces cultures, afin d’éviter les coups de soleil. Mais en avril, les risques de gel sont encore importants, maintenez toujours à portée de main une protection légère. Avec le mois de mai, le mois d’avril est l’un des meilleurs mois pour les semis de printemps, pour autant, bien entendu, que la terre soit suffisamment réchauffée et asséchée.
Travaux du mois de mars : Au Jardin Biologique
Mars, premier mois du printemps, voit progressivement les températures augmenter en même temps que la longueur du jour. Après leur repos hivernal, les plantes commencent à se développer lorsque la température moyenne dépasse 5°C. Il en est ainsi, par exemple, pour les pois, les laitues, les betteraves… Mais attention, le mois de mars présente souvent des écarts importants de température, certainement d’une année à l’autre. Aussi, faut-il donc, d’une manière générale, rester prudent et patient et attendre le réchauffement du sol. C’est essentiellement le degré d’humidité du sol qui donnera le feu vert aux différentes opérations culturales : préparation du sol, semis… La terre devra obligatoirement être bien « ressuyée », c’est-à-dire non collante.